Categories
Analyse Éthique Société

La Prison est … – Partie 1

Aujourd’hui, intéressons-nous aux systèmes judiciaires suisse et français et plus spécifiquement aux prisons. Avec la multiplication des actions de blocage, désobéissance civile et manifestations en tous genres, nous observons une répression policière plus marquée depuis un an et des peines de plus en plus sévères, que ce soit en Suisse, ou en France1. Ces peines touchent bien entendu les militant.e.x.s écologistes, et autres activistes antispécistes, féministes2 et anticapitalistes ou encore les gilets jaunes en France. Sur les 2000 condamnations de gilets jaunes lors des six premiers mois du mouvement, 40% sont des peines de prison ferme3, parfois simplement pour avoir été interpellé avec des lunettes de piscine et des frondes4, rien ne prouvant leur implication dans des actes de destruction matérielle. Les arrestations deviennent préventives ou arbitraires5 parfois sous prétexte d’actes non commis, parfois pour délit d’association de malfaiteurs6,. En Suisse, des militant.e.x.s d‘Extinction Rebellion écopent de 2 mois de prison avec sursis et 1000 CHF d’amende après avoir passé 48h en garde-à-vue, pour avoir bloqué le siège de Crédit Suisse à Zurich7.

La prison est en passe de devenir une méthode normalisée pour mater la contestation sociale

Notes contres les prisons, Antonin Bernanos 1

 A Lausanne, en janvier 2020, un militant anticapitaliste, a été arrêté, projeté au sol, mis en garde à vue, insulté, humilié pour le seul fait d’être habillé en noir et cagoulé et d’avoir des bonbonnes de peintures dans son sac. Il écope de 140 jours-amende de 30 CHF soit 4200 CHF. Aux Etats-Unis, depuis 2002, les activistes écologistes et antispécistes sont qualifié.e.s d’éco-terroristes par le FBI8 et écopent de peines lourdes pouvant aller jusqu’à 20 ans de prisons pour des dégradations matérielles9.

Mais nous ne devons pas nous intéresser à la prison seulement parce qu’elle est une épée de Damoclès pour les militantes et militants ; mais aussi parce que la prison est un véritable problème social, une vitrine de notre société, une institution archaïque, un instrument de pouvoir et de répression. C’est un lieu bien caché de nos yeux où se déroulent des horreurs pour le doux nom de la « Justice »… La prison nous concerne tous et toutes. 

Pour une facilité d’écriture et de lecture, la suite de l’article considérera le masculin en écriture neutre puisque la prison concerne très largement les hommes. Cependant, nous n’oublions pas les femmes représentant 10% des personnes incarcérées ainsi que les personnes non-binaires et trans. Les surveillant.e.x.s seront aussi généralisé.e.x.s au masculin même si nous rappelons que des femmes* et des personnes non-binaires pratiquent aussi ce métier. 


La prison est destructrice

“Quatre en cellule” par Didier Chamizo, 2010, détenu à la prison de St-Paul de Lyon

La prison amène une détérioration du corps par des conditions de vie « inhumaines ». Le tableau des pathologies des prisonniers et prisonnières est révoltant. La vision se réduit à cause du champ de vision limité aux quatre murs de sa cellule. Les problèmes de dents (rages de dents) et digestifs (fistules, abcès, ulcères…), les affections de la peau (eczéma, œdèmes…), les problèmes pulmonaires et gynécologiques, la tuberculose, le diabète, et les troubles cardiaques1,10 apparaissent inévitablement à cause d’une mauvaise alimentation, d’un manque d’hygiène, d’un stress permanent, de l’inactivité, et d’une surpopulation des prisons ; sans compter les maltraitances, les violences physiques et le difficile accès à un médecin. Souvent les soins ne sont pas réalisés à temps et aggravent dramatiquement les symptômes, voire entraînent la mort des prisonniers dans leur cellule au milieu de leur co-piaule10,11. (Good vibe only)

Il faut ajouter à cette liste déjà longue, les problèmes psychiatriques et affectifs qui découlent de l’enfermement: 40% des détenus souffrent de dépression et 21% de troubles psychotiques12. Le manque de contact, de relations intimes, sexuelles et amoureuses, pour des corps et des âmes qui sont envoyés très jeunes en prison, génèrent une frustration et des manques très impactants sur le plan relationnel et psychologique13. Le manque de confort et la coupure familiale ajoutent un poid important dans l’anéantissement de la personne. Par ailleurs, la famille, les enfants, les époux et épouses sont également gravement perturbés. Et les unités de vie familiales (UVF), payantes et peu accessibles ne suffisent pas10

Le « choc carcéral » des premiers jours de prisons, créant un traumatisme et un état de sidération, peut amener soit au suicide soit à la perte de raison10. Le silence, la solitude, l’ennui, le vide, la dislocation du temps qui ne s’écoule plus, la privation de mettre en œuvre ses volontés, ou même simplement de pouvoir ouvrir et fermer une porte soi-même est un supplice détruisant les prisonniers. 30% des détenus ont de graves troubles psychiatriques et ne devraient pas se trouver en prison. S’ils ne sont pas arrivés avec ces troubles, ils en ressortent avec, ou se suicident. 

Le taux de suicide est d’ailleurs près de 9 fois plus élevé en prison que hors des murs (en Suisse – dans les autres pays ce chiffre est plus élevé). Au mitard, ce chiffre est encore multiplié par 7. 10

La prison est inhumaine, c’est un calvaire et suit bien là cette vision de la justice pour punir et faire souffrir. Initialement prévue comme une alternative à la peine de mort au 18ème siècle, les condamnés à de longues peines demandent alors le rétablissement de la peine de mort, une euthanasie plus enviable que les longues années de souffrance et de néant en prison10.


Ainsi, la prison est la mort idéale puisqu’elle élimine en masse ceux que par la mort physique, la société ne pourrait tuer qu’en très petit nombre. Economie d’émotion.

Manifeste abolitioniste, Catherine Baker 14,15

La prison est illégale

Que sait-on de l’intérieur de ce monde fermé ? Ou plutôt, que veut-on savoir de cet univers concentrationnaire ? Les témoignages et les livres fusent à ce sujet mais sont rarement abordés dans les médias.

Alors voilà un joyeux petit récap de l’atmosphère de ce monde confiné: destruction du courrier, interdiction de repas, insultes, racket, violences physiques, humiliations, enfermement au mitard, tortures, viols, meurtres … la liste des traitements illégaux dans les prisons est longue mais surtout fait partie de la norme, voire du quotidien. Les matons et les prisonniers se dominent et se soumettent dans une situation de totalitarisme et de violence. Quand on donne du pouvoir à des humains sur d’autres humains, sans garde-fou, les abus ne peuvent que survenir comme le montre la célèbre expérience de Stanford16

Au mitard, lieu où un prisonnier est amené s’il n’a pas respecté les règles de la prison, il n’y a pas de caméra. On peut y être incarcéré pour « une insulte » ou pour avoir été « arrogant », mais ce sont des termes très subjectifs et il n’y a souvent pas de traces de ces faits.17 Donc n’importe quel prisonnier peut être amené au mitard, avec ou sans soi-disant raison. Les prisonniers y sont tabassés seuls dans leur cellule. « C’est une pratique habituelle », surtout quand les matons décident de se venger d’un prisonnier.

Combien de prisonniers se voient refuser l’accès à un médecin après une agression ou un viol afin qu’ils ne puissent pas porter plainte ? Combien sont laissés sans soin ?11 Combien de matons ferment les yeux face à des agressions/rackets entre taulards ? Combien de surveillants se vengent sur une personne en faisant appel à d’autres prisonniers? Combien de suicides sont en réalité des meurtres masqués par les matons ?17 La prison est faite pour qu’on ne le sache jamais. 

Les matons ne peuvent même pas dénoncer leurs propres collègues, puisqu’ils seront mutés. Ainsi, le système carcéral en lui-même dysfonctionne. Ces violences ne sont pas des bavures ou des dérapages. C’est un système organisé qui fonctionne comme ça, et les surveillants sont formés pour cette forme de répression. La surpopulation carcérale n’est pas la racine du problème. C’est un symptôme du système. Depuis les années 80 le nombre de place en prisons a doublé en France alors que le taux de délinquance lui est resté fixe. On enferme plus, et plus on construit, plus on enferme17.  

On peut encore poser deux dernières questions: combien de prisons et d’États respectent la Déclaration universelle des droits de l’homme ? Et combien d’États occidentaux sont punis pour ces infractions ?

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants

art. 5 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

En 2013, la France a été condamnée pour son traitement dégradant sur ses prisonniers par la Cour européenne des droits de l’homme. Belle affaire me direz-vous, mais elle avait déjà été condamnée en 2008 pour le même motif18. Donc ces condamnations ne sont pas assez contraignantes pour faire réagir l’Etat et changer durablement son système pénal. 

La prison est inutile

Nous allons voir ici comment la mentalité du système judiciaire et pénitencier – et in fine celle du pouvoir étatique –  est gangrenée jusqu’à la moelle. Par ses fondements qui sont la racine de cette justice violente et punitive qui ne cherche pas à réparer ni à se questionner, la prison ne peut pas être réformée mais doit abolie.

Quel non-sens d’utiliser la violence pour la condamner. Pourtant c’est ce que l’Etat fait en enfermant des personnes par suite d’un délit ou d’un crime. Une personne jetée dans un univers impitoyable – où toute forme de pouvoir s’exerce sur lui – n’en ressort pas plus pure et moins violente qu’elle ne l’a été avant d’y rentrer. La prison n’est pas facilitatrice d’un important travail d’introspection et d’un recul sur la situation permettant aux prisonniers de ne plus récidiver.

Les principes qui ont fondé la prison étaient des principes philanthropiques: le délinquant, pendant son incarcération, allait réfléchir, s’amender, se régénérer. L’histoire a eu raison de ces pénibles calembredaines. On ne peut bâtir que sur une absolue rigueur intellectuelle, or l’emprisonnement repose sur l’espoir que ça ira mieux après, c’est-à-dire sur rien d’intelligible.

Catherine Baker 14

La plupart des prisonniers ne savent même pas – ou ne s’en rendent pas compte – qu’ils ont commis un crime ou un délit au moment de le perpétrer – notamment les viols, le harcèlement et le deal de drogue.  « Au mieux », cela crée la peur du système carcéral qui induit de ne pas recommencer, mais les prisonniers ne comprennent toujours pas en quoi leur acte a été un crime. Dans une majorité des cas, cela amène à une haine du système et à de la récidive. La suisse compte 35 % de récidive à la prison ferme (avec un chiffre qui monte à 55% pour les vols et 29% pour tout type de violence et meurtres)17,19. Un chiffre qui fluctue généralement entre 40%-60% pour la France et les autres pays européens18.

En sortant de la prison, comment peuvent-ils se prendre en main, être autonomes, quand toute volonté et choix leur a été dépossédé pendant des années ? La prison rend encore plus asocial, dépendant et inapte à vivre dans la société.

Pourtant, des mesures de réinsertion sont appliquées aux prisonniers me direz-vous? Avec la création des différents types de quartiers de détention et de la semi-liberté après 1945, nous pourrions nous accorder là-dessus. Mais le budget alloué à la réinsertion est bien pauvre et souvent des anciens détenus se retrouvent à la rue dès leur sortie de prison car ils n’ont nulle part où aller, ni famille, ni amis, ni travail18

Par ailleurs, Michel Foucault et le CAP (Comité d’action des prisons) démontent ce concept de « réinsertion » en concluant que ¾ des prisonniers sont des prisonniers économiques, renégats du capitalisme: sans papiers, SDF, précaires, usagers de drogues,  ….. Ils n’auraient jamais été insérés dans la société et cela ne fait donc pas sens de parler de « réinsertion »10. D’autant plus que les chiffres sur la récidive montre l’échec de la prison par rapport à d’autres formes de justice. La justice réparatrice avec dialogue permet de diminuer de moitié le taux de récidive pour les mêmes types de délits/crimes20. Ce taux descend à 10-20% pour les prisons ouvertes de Scandinavie. Par ailleurs, la prison ne permet pas une réparation juste pour la victime et un amendement pour l’accusé. Un juge demande-t-il à la victime ce qu’elle voudrait comme peine et comme réparation ? La victime n’est jamais considérée, car le juge est formé pour savoir quelle peine donner. Justice sourde. Pourtant un soutien psychologique, une réparation et un dialogue entre l’accusé et la victime peuvent être souvent les premières demandes des victimes. Et si elles demandent de la vengeance, n’est-ce pas le rôle d’une institution de l’en sauvegarder ? La vengeance est condamnée par l’Etat mais l’Etat fonctionne grâce à un système basé uniquement sur la vengeance et la punition. La loi du Talion, issue de notre bonne vieille culture judéo-chrétienne est devenue l’apanage de l’Etat et des citoyens que celui-ci décide de défendre. 

Ainsi la plupart des prisonniers n’ont rien à faire dans les prisons (malades mentaux, femmes enceintes, toxicomane, sans-papier, enfants, SDF, handicapés physiques, personnes ayant de graves pathologies). Pour les autres, le système carcéral les détruit tellement qu’ils n’en deviennent pas moins violents et ne permet pas de les insérer durablement dans la société. La prison est donc inefficace ou même dangereuse pour la société puisqu’elle crée de la récidive. 

Plus largement, c’est même le système judiciaire qui est dangereux puisqu’il ne juge et ne donne des peines qu’à certaines catégories de personnes mais que la plupart des criminels, et violeurs ne seront jamais embêtés par le système judiciaire actuel et continuent à perpétrer leurs actes en toute immunité. 

La prison est raciste

…Elle est aussi xénophobe et classiste.

Statue de la justice à Berne @Wikipédia /Image à utilisation gratuite

Quand vous imaginez la personnification de la justice, celle-ci porte généralement comme attributs la balance et la cécité ; elle qui serait prétendument impartiale et considérerait chaque citoyen de manière égale. Je vous propose de déboulonner tout de suite cette conception de la justice de votre cerveau, car elle est fausse.

En France, 60 à 80% des prisonniers sont « de cultures ou confessions musulmanes » (à comprendre : racisé arabe), pourtant, ils ne représenteraient que 12% de la population. Les autres sont noirs, roms, sans papier, ou issus des classes populaires.  « Il est impossible de nier le rôle essentiel joué par la race [au sens social] quand on se trouve derrière les barreaux »1. Alors que doit-on comprendre ? Les arabes sont-ils tous des voyous ? « C’est normal qu’ils soient dangereux C’eSt LeUr CUltUUURE !!! » …NON !!!

Les lois même visent spécifiquement certaines catégories de personnes.  Elles sont généralement classistes et politiques. Preuve en est les dernières lois pénales qui permettent d’emprisonner pour des délits en France: racolage, mendicité agressive, occupation en réunion de hall d’immeuble, vente à la sauvette12. Ces lois touchent certains types de personnes qui sont déjà victimes d’un système qui les poussent à faire des métiers dégradants et dangereux. Leur rajouter la peur des peines de prisons ne les aidera pas à s’en sortir.  La répression contre l’usage de certains types de drogues plus que d’autres (LSD, marijuana) aux Etats-Unis dans les années 70, avait pour but d’emprisonner les hippies qui désiraient que les USA sortent de leur impérialisme et contestaient la guerre du Vietnam. Ce processus peut s’appliquer à bien d’autres cas d’interdiction encore aujourd’hui : les drogues utilisées par les classes les plus pauvres (crack, haschich), dans certains quartiers en particulier plus que d’autres.La répression violente et arbitraire qui se joue depuis des décennies dans les quartiers populaires en France – et ailleurs – est issue d’un racisme systémique dans l’institution policière – puis judiciaire – qui découle logiquement vers plus de personnes racisées et étrangères dans les prisons17.

Photo d’un prisonnier s’étant cousu la bouche pour une grève de la faim

Le corps oriental, étranger, fait peur. Il doit être dominé, contrôlé, utilisé, éliminé21. La mentalité néocolonialiste de l’occident, avec ses résidus d’impérialisme blanc- est toujours incapable de voir la domination et le contrôle qu’elle exerce sur les communautés d’immigrés et d’origines non-blanches. Angela Davis déclare que « le racisme se cache au sein même de nos institutions et son refuge le plus sûre est le système carcéral »22.

Il est alors important, pour les militants et militantes qui se trouvent à un procès politique – pour des actions de désobéissance par exemple -, de ne pas jouer sur la carte du petit Blanc de bonne famille ayant fait des études pour se sortir d’un jugement. La défense des décrocheurs des portraits de Macron a utilisé l’argument « ça se voit qu’ils ne sont pas dangereux »17. Il est compréhensible, voir primordial, d’utiliser tous les arguments possibles lors d’un jugement dans le but d’éviter une sanction trop lourde. Cependant, en temps que activiste-militant.e.s souhaitant l’avènement d’une société juste et sans racisme,  il est possible de se positionner en allié en censurant certains arguments qui sont l’apanage de discours racistes et xénophobes. Il est proposé de:


” refuser d’opposer les prisonniers politiques – qu’on s’évertue à présenter comme indûment victimes de la répression– et les prisonniers accusés de délinquance ordinaire (pour la plupart enfants de l’immigration ouvrière postcoloniale) » 1

par Antonin Bernanos

Cela permet de ne pas faire le jeu raciste de la justice. Il ne s’agit pas d’omettre que la répression est partout et touche systématiquement les classes issues de l’immigration et les classes populaires. Ainsi, la lutte anticarcérale ouvre une porte pour lier les luttes sociales – les banlieues « violentes » – aux luttes écologistes des étudiants politisés de classe moyenne ou bourgeoise.

Nous verrons dans la deuxième partie de cet article que la lutte anti-carcérale ne peut se penser sans la lutte anticapitaliste, celle qui est contre l’expansion du néolibéralisme, du pouvoir étatique répressif et de la domination d’être-humains à des fins de profits. Finalement, des alternatives à la prison existent, tout comme une autre forme de justice, mais ces autres forment vont de paire avec le renouveau des rapports sociaux et de l’entièreté de notre société.

Lauriane M.

Photos: Les photos ont été réalisées par l’auteurx, lors de la visite de l’exposition « Prison, au-delà des murs » du Musée Confluence à Lyon, visite du 9 février 2020.

La suite bientôt  – Partie 2:

  1. La prison est coûteuse
  2. La prison est capitaliste 
  3. La prison est notre société
  4. La prison est archaïque
  5. La prison doit être abolie 

Pour s’informer sur le sujet : Documents en libre accès. 

Sur la répression policière:

Film documentaire : Les insurgés de la terre  :
https://www.imagotv.fr/documentaires/les-insurges-de-la-terre

Film documentaire : A nos corps défendants: https://www.youtube.com/watch?v=zrHcc_rPacE 

Sur la prison

Podcast  “Prisons partout , justice nulle -part “, Floraisons 

Livre: “La prison est-elle obsolète ?” Angela Davis :
https://infokiosques.net/spip.php?article1507

Manifeste: “Pourquoi faudrait-il punir ?” Catherine Baker
https://infokiosques.net/spip.php?article578

Article: “Notes contre les prisons”, Antonin Bernanos : https://renverse.co/analyses/Notes-contre-la-prison-Antonin-Bernanos-2425

Vidéo:  “Prisons : l’écrou et ses vices” DATAGUEULE 61 :
<https://www.youtube.com/watch?v=AtI_CQuBxlI

Références

  1. 1.
    Antonin B. Notes contre les prisons. Renversé. Published February 4, 2020. Accessed May 3, 2020. https://renverse.co/
  2. 2.
    Des femmes dénoncent des “violences policières” en marge d’une manifestation féministe. Konbini News – Société et Politique : Make News Great Again.
  3. 3.
    « Gilets jaunes » : près de 2 000 condamnations depuis le début des manifestations. Le Monde.fr. Published online March 2019.
  4. 4.
    Suc, Jade Lindgaard, Dan Israel et Matthieu, Jérôme Hourdeaux. Les «arrestations préventives» ou la fin du droit de manifester. Mediapart.
  5. 5.
    «Gilets jaunes»: au tribunal correctionnel, «ce n’est pas eux qu’on attendait». RFI. Published online December 2018.
  6. 6.
    De quoi l’association de malfaiteurs est-elle la clef ?
  7. 7.
    Les activistes pro-climat dénoncent une répression disproportionnée. Le Temps. Published online July 2019.
  8. 8.
    The Threat of Eco-Terrorism. FBI.
  9. 9.
    Borel P. Les insurgés de la terre. Published online 2011.
  10. 10.
    Haye J Lesage de la. L’abolition de La Prison. Libertalia; 2019.
  11. 11.
    Prisons OI des. Les soins gynéco en souffrance. oip.org.
  12. 12.
    (1) Prisons : l’écrou et ses vices #DATAGUEULE 61 – YouTube.
  13. 13.
    “Un Chant d’amour” de Jean Genet,. France Culture. Published online April 2020.
  14. 14.
    MANIFESTE ABOLITIONNISTE.
  15. 15.
    Mediapart L invités de. Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques. Club de Mediapart.
  16. 16.
    Expérience de Stanford. Wikipédia. Published online April 2020.
  17. 17.
    Prisons partout, Justice nulle part. Floraisons. Published online 2019.
  18. 18.
    La prison est-elle vraiment efficace contre le crime ? France Culture. Published online October 2018.
  19. 19.
    statistique O fédéral de la. Récidive.
  20. 20.
    La justice réparatrice et la récidive. Published online December 2018.
  21. 21.
    A nos corps défendants – 2020 – 90 min – FR / ENG (enable subtitles !).
  22. 22.
    Davis A. La prison est-elle obsolète ? :88.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *